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Seiko Sportura Seiko Sportura 250 

Seiko : l'innovation a un temps d'avance

La devise de Seiko : relever les défis technologiques. Depuis des décennies, la marque japonaise associe qualité, technologies innovantes et prix compétitifs. Seiko est notamment entrée dans l’histoire en créant la première montre à quartz au monde.

Points forts de Seiko

Grand Seiko

  • Collection phare du fabricant
  • Esthétique sobre et intemporelle
  • Mouvements de manufacture

Spring Drive

  • Mouvement mécanique
  • Précision du quartz
  • Seconde glissante

Prospex

  • Étanchéité à 1000 m
  • Mouvements automatiques

Grande diversité de produits

Seiko s'est illustrée à maintes reprises grâce à ses mouvements. On a longtemps cru que réaliser un calibre mécanique à quartz relevait de l'impossible, à l'image de la quadrature du cercle. Mais impossible n'est pas Seiko, l'entreprise japonaise sise à Tokyo apporte même deux solutions à ce problème. Et ce n'est pas tout : le catalogue du fabricant est particulièrement fourni et s'étend des montres solaires aux garde-temps munis de calibres mécaniques traditionnels ou de mouvements à quartz classiques.

Grand Seiko : le fleuron de la marque

En lançant la collection Grand Seiko en 1960, l'entreprise affirme son statut de fabricant de montres de luxe. Munie de calibres mécaniques, cette série est le fruit de collaborations avec des fabricants suisses, ce qui explique le prix. Il faut en effet compter plus de 6000 euros pour une Grand Seiko 9S. Le design des montres de la collection 9S peut être qualifié de sobre et neutre, les boîtiers sont en acier inoxydable et mesurent près de 40 mm de diamètre. De taille moyenne, les montres s'adaptent à toutes les occasions et à toutes les silhouettes. Les aiguilles aux extrémités pointues et les index en forme de bâtons renforcent la sobriété de ces garde-temps d'exception.
Autre caractéristique : la fréquence d'oscillation des mouvements automatiques de la 9S. Si d'ordinaire les calibres affichent 21 600 ou 28 800 alternances par heure, le 9S85 ou le 9S86 de la Grand Seiko atteignent une fréquence de 36 600 A/h, soit 5 Hz. Plus la valeur est élevée, plus la montre est précise. Si vous êtes à la recherche d'une montre de précision supérieure, les calibres du type 9F sont faits pour vous. En un an, l'écart de précision n'est que de 10 secondes par rapport à l'heure officielle. La collection 9F propose également deux montres de plongée munies d'une lunette tournante unidirectionnelle et de chiffres luminescents, étanches à 200 m (20 bar). La seule différence entre ces deux modèles réside dans la couleur de leur cadran, noir ou blanc.
Les modèles de la gamme Grand Seiko 9R sont des bijoux de technologie. Le fabricant les a équipés d'un des calibres les plus révolutionnaires de l'horlogerie : le Spring Drive. Les mouvements effectués par le porteur de la montre permettent au ressort de barillet d'emmagasiner de l'énergie, ce qui active le mouvement de la montre. Sur le principe de la montre automatique, telle qu'elle est construite depuis près d'un siècle, la tension progressive et régulée du ressort permet aux aiguilles de tourner.

Spring Drive : une précision révolutionnaire

La force de déroulement du ressort moteur Spring Drive fait tourner le rotor, produisant un courant qui alimente l'oscillateur à quartz. Ces oscillations rapides et extrêmement constantes donnent l'impulsion électrique nécessaire au fonctionnement de la montre. Ce courant régule la vitesse de la roue à colonnes si précisément qu'elle effectue 8 tours par seconde et offre une cadence très régulière au train d'engrenage. Le circuit électronique compare la vitesse de rotation de la roue à colonnes à celle de l'oscillateur à quartz, et la corrige si des écarts de marche sont constatés. Si cette roue est trop rapide, le circuit la freine. Cette technique remplace l'échappement d'un mouvement mécanique traditionnel et assure une plus grande précision. Selon Seiko, les écarts de temps d'une montre équipée du mécanisme Spring Drive ne sont que d'une seconde par jour ou par semaine selon les utilisateurs. La réserve de marche peut atteindre 72 heures.
Seiko a breveté sa technologie Spring Drive en 1982. Elle la présente pour la première fois au Salon Mondial de l'Horlogerie de Bâle en 1998 et propose quelques exemplaires de montres munies de ce mécanisme, en édition limitée. Officiellement, c'est en 2005 qu'a lieu la commercialisation des premiers modèles équipés de cette technologie révolutionnaire. On les reconnaît principalement à leur seconde glissante. D'ordinaire, la trotteuse des montres à quartz se déplace par légers à-coups, tandis que l'écoulement des secondes de la montre mécanique est plus fluide.

Kinetic : le courant par le mouvement

Seiko avait déjà créé la surprise quelques années auparavant en présentant un mécanisme à quartz capable de produire sa propre énergie, fondée sur le mouvement : la montre Kinetic. Son principe et son fonctionnement sont plus simples que ceux du Spring Drive. Les garde-temps équipés de la technologie Kinetic sont principalement munis de mouvements à quartz. L'énergie ne provient pas d'une pile mais d'un générateur lithium-ion. Un mouvement de bras suffit à mettre la masse oscillante du rotor en action, et ainsi à alimenter le générateur. En 1986, Seiko présente le prototype de son nouveau système d'alimentation au Salon Mondial de l'Horlogerie de Bâle. Depuis 1991, les montres qui en sont équipées affichent fièrement l'appellation Kinetic. Elle ont connu de nombreuses améliorations au fil du temps et se sont déjà vendues à des millions d'exemplaires. En 2007, la marque affine sa technologie en l'agrémentant de la fonction Direct Drive : l'énergie n'est plus uniquement fournie par le mouvement du bras mais également via le remontage de la couronne. De sa technologie Kinetic, Seiko a fait une série. Les collections Sportura et Premier proposent également des montres munies de ce mécanisme ingénieux.
Les technologies Spring Drive et Kinetic font partie des nombreuses innovations du fabricant. Beaucoup de montres Seiko fonctionnent à l'énergie solaire. Des cellules transforment le rayonnement du soleil en énergie électrique qui va alimenter le circuit électronique équipé d'un quartz, et donc les aiguilles. Ce système est au cœur de la très technique collection Astron, caractérisée par des montres munies de fonctionnalités aussi high-tech que le GPS solaire. Sur l'Astron GPS Solaire, l'heure est ajustée manuellement - en appuyant simplement sur le bouton poussoir - ou automatiquement via le signal GPS. Connecté à plusieurs satellites en orbite autour de la Terre, le micro-récepteur reçoit la géolocalisation exacte du porteur de la montre, qui est ainsi réglée avec une précision extrême, celle d'une horloge atomique. Les horloges atomiques sont réputées ne dériver que d'une seconde en 10 000 années. Autre avantage majeur : le signal horaire étant émis depuis l'espace, il est perçu jusque dans les contrées les plus reculées de la Terre, à l'inverse des montres radio-pilotées, synchronisées sur les signaux d'un émetteur ayant une portée de 2000 km. Le système de comptabilisation du temps par satellite, développé par l'autre grande marque horlogère japonaise Citizen, s'inscrit dans la même lignée technologique.

Un designer de choix pour l'Astron

Pour une édition limitée de son Astron GPS Solaire, Seiko a fait appel aux services de Giorgio Giugiaro. Spécialisé dans le design automobile, cet Italien s'est rendu célèbre pour avoir notamment dessiné la Volkswagen Golf I, la Lotus Esprit et plusieurs Alfa Romeo. Il a également dessiné certains reflex numériques du géant Nikon. L'Astron de Giugiario a du caractère : cette sportive au boîtier en titane noir mesure 44,6 mm de diamètre. Sa fonction chronographe peut mesurer des intervalles de 6 heures maximum, tout en étant précise au cinquième de seconde. Le bracelet noir, qui combine la céramique et le titane, met la course automobile à l'honneur avec ses deux bandes gris argenté.

La première montre à quartz au monde

La collection Astron présente de multiples fonctionnalités, comme le second fuseau horaire ou le chronographe. Vouée à un progrès constant, elle a littéralement révolutionné l'horlogerie quelques décennies auparavant : le 25 décembre 1969, Seiko présente la première montre à quartz au monde, l'Astron 35SQ. Précis et abordables, les garde-temps à pile ont fait une entrée remarquée sur la scène horlogère. Les montres à ressort, barillet et rouages produites jusqu'alors ne sont presque plus demandées. Au sommet de la révolution du quartz, la marque japonaise retire provisoirement ses Grand Seiko mécaniques du marché. Les montres à quartz occupent toujours une place centrale dans le catalogue de Seiko, certains modèles sont même commercialisés par Lorus, filiale du fabricant japonais.
Les calibres mécaniques survivent néanmoins à cette explosion du quartz et opèrent un retour en force dans les années 1990. Après une longue pause, Seiko les remet également à l'honneur. En 1998, l'entreprise présente une montre mécanique à la précision chronométrique.

Prospex : pour les sportifs et les plongeurs

Dans sa série Prospex, l'entreprise japonaise rassemble des montres de plongée élaborées, équipées de calibres automatiques. Alors que le modèle d'entrée de gamme résiste à une pression de 20 bar (soit 200 m), la Prospex Marinemaster Professional peut descendre à 1000 m, et ainsi soutenir une pression de 100 bar. Rares sont les montres de plongée adaptées à de telles profondeurs, à l'instar de la Rolex Sea Dweller, la Sinn U1, ou certaines versions de la Seamaster d'Omega. Certains modèles de la Prospex Diver's fonctionnent à l'énergie solaire, comme le modèle SNE109P1 avec boîtier en acier inoxydable, cadran orange et bracelet en polyuréthane noir. Le prix demeure sous la barre des trois chiffres.
Le fabricant regroupe d'autres mouvements automatiques dans sa série Seiko 5. Cette collection compte plus d'une trentaine de modèles, des montres en acier inoxydable, à celles affichant un design bicolore, en passant par les sportives robustes arborant lunette tournante et étanchéité à 100 m (soit 10 bar).

Une entreprise fondée au XIXe siècle

Seiko a pris le temps de se diversifier. En 1877, le fondateur de l'entreprise, Kintaro Hattori, ouvre un atelier d'horlogerie et de bijouterie à Ginza, un quartier de Tokyo. En 1881, il fonde une société spécialisée dans la réparation de montres d'occasion, qui sont revendues sous un nom propre. En 1892, Hattori crée la manufacture Seikosha et débute la production d'horloges murales. En japonais, Seiko signifie exquis et précis, et Sha désigne la maison. Au fil des décennies, l'entreprise connaît un véritable essor. En 1965, Seiko exporte 1,6 million de montres ; en 1977, près de 12 millions. En 2001, la production s'élève à 21 millions. Seiko fabrique désormais presque tous ses composants elle-même, alors qu'en 1969, la marque avait eu recours à Epson pour certaines pièces de sa première montre à quartz. Ceci n'est pas un hasard puisque le géant de l'électronique, spécialisé dans la conception d'imprimantes, fait partie du groupe Seiko - au même titre que les marques de montres Lorus, Orient et Pulsar.

Seiko au poignet de James Bond et Steve Jobs

Dans les années 1970, l'entreprise jouit de son premier grand coup marketing : dans le film Moonraker, James Bond parfait son célèbre costume d'agent secret britannique de la Seiko à écran digital M354. Steve Jobs a lui aussi été conquis par la marque japonaise : lors d'une séance photo de 1984, le fondateur d'Apple arbore la Seiko 6431-6030. Cette montre d'une grande sobriété se caractérise par un boîtier noir et trois aiguilles sur un cadran blanc.
Mouvement mécanique, Kinetic, Spring Drive, GPS solaire et calibre à quartz : Seiko est le seul fabricant à proposer une telle diversité dans le mode de fonctionnement de ses montres. L'entreprise horlogère - sise à Tokyo - a aussi été le précurseur de nombreuses innovations technologiques. De l'audace de la collection Astron à la robustesse des montres de plongée Prospex, la gamme de produits proposés par Seiko est très étendue. Côté prix aussi, l'écart est relativement conséquent : si certains modèles automatiques ou à quartz restent dans le domaine du raisonnable en affichant des prix à 3 chiffres, il faut compter près de 10 000 euros pour un chronographe Spring Drive avec boîtier en titane.